colonnes des plus , colonnes des moins, terrorisée autrefois par moins et plus l'infini et là... ni plus ni moins qu'un néant , une mise en abîme de mon propre vide.
Non, je ne veux pas quitter ce monde avant que d'avoir ressenti ce frisson, ce laisser-aller, un instant de pur bonheur
-plus qu'une glace à la chantilly
-mieux qu'un coucher de soleil sur la plage de Solenzara
-bien plus que ma voix qui glisse vers mes enfants et me renvoie leur écho rassurant
bien plus que tout cela, je veux vivre la rencontre ,improbable, entre, un homme et une femme.
D.R dit "la castafiole"